Faites l'exercice maintenant : « [votre marque] avis ». « [votre marque] code promo ». « [votre marque] pas cher ». Regardez qui répond : des sites d'avis, des agrégateurs de coupons, des revendeurs — rarement vous.
Ces requêtes, c'est votre SERP de marque : la vitrine Google de votre nom. Et c'est le trafic le plus chaud qui existe — des gens qui vous connaissent déjà et s'apprêtent à acheter.
Contre-intuitif, mais vrai : ces requêtes sont le signe que votre marque fonctionne.
Personne ne tape « [marque inconnue] code promo ». Ces recherches n'existent que parce que votre notoriété a créé une intention d'achat — la cliente a déjà choisi vous, elle cherche juste une dernière validation ou une remise avant de payer.
Laisser ces requêtes aux sites de coupons, c'est offrir la toute dernière étape de votre tunnel de conversion à des tiers. Le site de coupons n'a rien construit : il encaisse une commission d'affiliation sur une vente que vous aviez déjà gagnée — et dans le pire des cas, il redirige vers un revendeur. Vous payez la notoriété, il monétise la conclusion.
Prenez une feuille, en navigation privée, et cherchez :
Notez pour chaque ligne : à moi / à un tiers neutre / à un tiers qui me coûte. Vous avez votre carte.
Toutes les fuites de votre SERP de marque ne se valent pas. L'ordre de reconquête type :
Comment reprendre chacune — quelle page créer, quel contenu, quels signaux — dépend de votre situation exacte : c'est le niveau de détail que produit le Diagnostic, requête par requête. Ce qui est certain : chacune de ces trois requêtes a une réponse, et la marque part toujours favorite sur son propre nom quand elle joue.
Votre SERP de marque n'est qu'une des quatre fuites de trafic d'une marque établie — les trois autres sont ici. Pour l'ordre de grandeur global : le calculateur de CA organique perdu, gratuit, 60 secondes.
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Sauf contenu illégal (diffamation, faux manifeste), rarement — et la procédure est longue. La stratégie efficace est inverse : occuper le terrain avec vos propres réponses, plus complètes et mieux positionnées, pour que la page gênante descende mécaniquement.
Pas si elle est honnête : de vrais avis clients (avec preuve de collecte), y compris les critiques et vos réponses. Une page d'avis transparente sur votre propre site est parfaitement légitime — c'est le standard des marques qui contrôlent leur réputation. Ce qui est suspect, c'est une page de fausses louanges.
S'ils utilisent votre marque pour tromper (faux codes, fausse affiliation), il y a des leviers — parlez-en à votre juriste. Mais le levier le plus rapide reste SEO : créer votre propre page offres et la positionner sur « [marque] code promo ». Vous récupérez le clic ET l'image : plus de clientes frustrées par des codes morts trouvés ailleurs.
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